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Par Vincent Pierrot,
ZDNet France.
Publié le lundi 04 juin 2012
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Flame : peut-on faire confiance à Kaspersky ?
Sécurité - L’éditeur de logiciels de sécurité russe a été le premier à mettre au grand jour la menace du virus Flame. A contre-courant, certains professionnels doutent de la menace potentielle du malware et de l’autorité de Kaspersky Labs.
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Découvert la semaine dernière par Kaspersky Labs, Flame est considéré comme une des plus grandes menaces informatiques de ces dernières années. Capable de transmettre des données à d’autres machines, prendre des captures d’écran ou encore activer le micro de la machine infectée pour enregistrer une conversation audio, le malware aurait été actif pendant plus de cinq ans au Proche Orient avant d’être découvert.
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Comparé à Stuxnet, qui avait déstabilisé l’industrie Iranienne en 2010, la complexité du ver est inédite. Kaspersky en a déduit que le dit virus ne pouvait avoir été conçu que par un État ou un groupement d’États. Comme dans l’affaire Stuxnet, Israël et les États-Unis étaient pointés du doigt.
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Kaspersky, la branche informatique du Kremlin ?
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Kaspersky a profité de cette nouvelle découverte pour rappeler les dangers que représentent les virus développés par les institutions étatiques : « Alors que les compagnies d’antivirus réussissent à séparer le grain de l’ivraie, seul un traité international interdisant l’espionnage et l’usage militaire des virus informatiques pourra résoudre le problème. »
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Des déclarations qui vont dans le sens du gouvernement russe, s’inquiète le New York Times. L’éditeur se voit en effet régulièrement reprocher d’être proche de la politique de Vladimir Poutine, des accusations qu’il a toujours rejetées en bloc.
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De l’avis de plusieurs experts, interrogés par le quotidien américain, la menace Flame aurait été surévaluée, à la fois dans le but de pousser les internautes à se tourner vers des solutions de sécurité Kaspersky mais aussi pour se diriger vers une fin de la cyberguerre internationale.
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Flame : le pétard mouillé ?
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Ainsi, Joe Jaroch, vice-président de Webroot, éditeur de solutions de sécurité, affirme avoir découvert un échantillon de Flame en 2007. L’expert avait jugé la menace négligeable et persiste aujourd’hui : « Il y a beaucoup de virus autrement plus dangereux. Je serais étonné que ce soit l’œuvre d’un État. »
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Par ailleurs, Sullivan, un cadre de F-Secure, affirme que le virus est « complexe, mais pas furtif. » Il ajoute que certains groupes de « mercenaires du web » auraient pu développer une telle menace, sans qu’elle soit forcément commandée par une nation. « La dénomination de cyber-arme en dit long sur la mentalité de guerre froide de Kaspersky » conclut l’expert en référence aux suspicions faites à l’encontre des États-Unis.
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Entre deux feux, Kaspersky Labs est à la fois responsable du développement d’une éventuelle parade à Flame, et accusé de développer une paranoïa pour le compte du gouvernement russe. Une situation qui pourrait largement lui nuire confirme l’éditeur. « On peut oublier l’idée d’éventuels contrats avec les États-Unis pour les cinq prochaines années » a déclaré M. Kaspersky.

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Serait-ce les prémices d'un nouvelle guerre froide, ou de la 3ème guerre mondiale ... inévitable ?
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Serait-ce de la publicité pour Kaspersky, développeur de virus, et d'antivirus ?
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Une chose est certaine. On nous prend pour des cons, et nous gobons tout ce que nous disent ces soit-disant "journaleux".
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Coluche disait :
"Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme, et le communisme, c'est le contraire." Mais putain, qu'ils la fassent péter cette putain de planète Terre, et que nous soyons enfin tranquilles ... pour l'éternité. Les Cacas et les Cocos commencent sérieusement à nous gonfler, avec des idéologies politiques divergentes, mais qui se rejoignent étrangement.
Pouvoir, fric et puissance !
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Mais de quoi parlerions nous, s'ils ne nous mettaient rien à croquer sous la dent ... Serions-nous aussi niais qu'ils le prétendent ?
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Non, ce n'est pas à une vieille pute, qu'on apprend à tapiner !
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Patate Douce
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